La matière noire biologique abriterait un 4ème domaine du vivant

La matière noire biologique abriterait un quatrième domaine du vivant

Depuis le XVIIE siècle, grâce à Carl von Linné, la classification des êtres vivants a été possible, et les critères retenus pour ce faire étaient d’ordre morphologique. Mais pour classer la totalité de l’être vivant, dont les micro-organismes, ce système est peu efficace. Depuis peu, les chercheurs semblent avoir trouvé la fameuse matière noire biologique, dévoilant l’existence d’un monde biologique jusque-là inconnu, indétectable.

Cette matière noire biologique est en train de livrer des informations précieuses que les savants recueillent petit à petit afin de pouvoir les interpréter convenablement. Les connaissances biologiques acquises depuis en sont grandement bouleversées.

Qu’est-ce que la matière noire biologique ?

La métagémonique est la science qui a permis entre autres découvertes, de connaître ce qu’est la matière noire biologique.Elle sert par exemple à approfondir l’étude et l’analyse des microbiomes intestinaux causant des graves maladies telles que les cancers, le diabète, les hépatites.

Les connaissances pointues de ces pathologies ont affiné les diagnostics et par conséquent, ont permisde trouver les traitements les plus appropriés. Ce sont les progrès dans la métagémonique qui permettent aujourd’hui d’en savoir un infime rayon sur la matière noire biologique, un univers vaste et plein de secrets.

La matière noire biologique : le point

Aujourd’hui, les chercheurs ne sont pas entièrement unanimes sur la question de la matière noire biologique et certains se demandent s’il n’existerait pas un quatrième domaine du vivant totalement insoupçonné. Ce sont aux systématiciens de déterminer quelle forme de vie appartient à tel ou tel domaine du vivant. La matière noire biologique peut se tapir aussi bien au fond de l’intestin de l’humain que dans le sol ou encore dans les océans. Dans tous les cas, c’est la métagénomique le seul moyen qu’on a d’en savoir davantage sur la diversité biologique.

Author: Mathis Clement

Share This Post On